La dionée muscipula, aussi appelée plante gobe-mouche, en fait fantasmer plus d’un grâce à son piège ingénieux.

En effet, son piège est digne des stratagèmes de trappeurs d’autrefois couplé avec un mécanisme comportant un seuil d’action.

Tel que démontré au sein de l’image suivante, chaque piège est formé de deux feuilles nommés lobes, liées par une nervure centrale aussi appele Midrib en anglais.

Ainsi, à l’intérieur de chacun des lobes, au moins 3 poils sont présents. Ceux-ci ont la fonction de compter combien de fois ils sont stimulés. Si un ou plusieurs des trois poils d’un lobe est stimulé au moins deux fois à l’intérieur de 20 secondes, cela aura pour effet de déclencher le signal électrique nécessaire à la fermeture du piège.

Une fois le piège activé, le lobe extérieur se gonflera créant donc une constriction vers l’intérieur et le piège se fermera en un temps pouvant aller d’1/3 de secondes à 3 secondes dépendamment de la vigueur de la plante.

Une fois le piège fermé, des glandes situé en périphérie du piège sécrèteront un mucilage, une substance composée de glucide afin de sceller le piège dans l’éventualité où la proie est digestible pour la plante. Il est extrêmement important de noter que les plantes carnivores sont en fait des plantes insectivores. Ainsi, tout aliment gras comme de la viande se verrait rejeté en quelques heures du piège.

Aussi étrange que cela puisse paraître, une fois la proie digérée, le piège se réouvrira et l’exosquelette de l’insecte sera présent. Ainsi, les enzymes de digestion de la plantes auront digérés tous les nutriments de l’insecte et les structures n’ayant pas de valeur nutritionnelle pour la plante persisteront. Ceux-ci seront par la suite nettoyés grâce au vent ou la pluie de manière naturelle.

Voici donc le fonctionnement vulgarisé du piège de la dionée muscipula!

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